Comment la gestion active peut-elle surperformer dans un marché baissier ?

Comment la gestion active peut-elle surperformer dans un marché baissier ?

Dans l’univers alambiqué des marchés financiers, les investisseurs cherchent sans cesse à maximiser leurs gains. Et quand la bourse semble tourner au ralenti, c’est là que la gestion active peut faire son apparition.

La gestion active : un tour d’horizon

La gestion active, c’est comme une danse effrénée où les gestionnaires de fonds se trémoussent en choisissant des titres, en achetant et en vendant des actifs, et en ajustant leur portefeuille au rythme des bonds du marché. Contrairement à la gestion passive, qui se contente de suivre la musique d’un indice préétabli, la gestion active fait appel à l’intelligence humaine pour briller. C’est ici pour une finance éclairée.

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La réactivité à l’info

Le gros atout de la gestion active, c’est sa capacité à bouger rapidement en fonction de l’actu. Dans un marché qui fait du surplace, cette souplesse permet de réduire les risques en se protégeant des actifs qui titubent.

La sélection 

Quand le marché prend un coup de mou, il faut savoir faire le tri entre les bons et les mauvais élèves. La gestion active, c’est un peu comme un menu à la carte : on choisit les plats qui ont le meilleur goût. En cas de marché en berne, on peut éviter les secteurs ou les entreprises en perdition.

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La diversification 

Dans un marché en stand-by, les gestionnaires actifs peuvent varier les saveurs en réduisant l’exposition aux actifs risqués et en augmentant la part des valeurs sûres. Cela permet d’éviter les montagnes russes du marché.

La gestion active et la recherche sous le microscope

La recherche fondamentale est l’outil de prédilection des gestionnaires actifs. Ils :

  • passent au crible les entreprises ;
  • scrutent les chiffres ;
  • sondent les perspectives de croissance ;
  • dénichent les avantages concurrentiels.

Bref, ils font preuve d’une véritable curiosité journalistique. Cela leur permet de prendre des décisions éclairées, même quand le marché bat de l’aile. Les gestionnaires actifs peuvent flairer les bonnes affaires et esquiver les pièges à ours.

L’art de la danse avec les tendances

Dans un marché en chute libre, les tendances changent plus vite que le vent. La gestion active, c’est comme une valse : s’adapter au rythme de la musique, prendre des positions courtes, s’abriter sous un parapluie de couverture ou ajuster sa robe de soirée en fonction des opportunités qui se présentent. Cette flexibilité est souvent hors de portée pour la gestion passive.

En somme, la gestion, avec sa réactivité, sa sélection pointue, sa diversification astucieuse, sa recherche approfondie et son adaptabilité aux caprices du marché, elle peut faire des étincelles. Mais attention, tout cela ne se fait pas sans effort. La gestion active a aussi ses frais et peut trébucher si les pas sont mal choisis. Il faut donc peser le pour et le contre avant de choisir entre une danse effrénée et une soirée plus tranquille avec la gestion passive. 

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